Page 28 - EAR13.indd

Basic HTML Version

26
eBiz Africa Review
Summer 2013 /
Été 2013
Les Femmes au
pouvoir
Le Secrétaire Général a appuyé
avec succès la création des
Femmes de L’ONU, une nouvelle
Agence majeure qui consolide
le travail de l’ONU dans ce do-
maine. Sa défense des intérêts
pour les droits de la femme et
l’égalité des sexes, a aussi inclu
les campagne “Unissons-nous
pour mettre fin à la violence
contre les femmes », l’initiative
“ Stop au Viol “, et la création
“ Network of Men Leaders “et
l’établissement d’un nouveau
Représentant
Spécial
con-
tre la Violence Sexuelle dans
les Conflits. A l’intérieur de
l’organisation de l’ONU, le Se-
crétaire Général a augmenté le
nombre de femmes dans des
postes de direction générale de
40 pour cent ce qui représente
le plus haut niveau atteint dans
l´histoire de l’Organisation.
Le secretaire general a
appuye avec succes la
creation des de l’onu
femmes une nouvelle
agence majeure qui con-
solide le travail de l’onu
dans ce domaine
Soutien au pays fai-
sant face la à crise
ou à l’instabilité
Le Secrétaire Général a cherché
à renforcer les efforts de paix
de L’ONU, notamment la Nou-
velle initiative de pacification
d’Horizons, Stratégie Globale
d’Appui aux Missions sur le
Terrains et la Civilian Capacity
Review un ensemble d’étapes
pour améliorer l’impact des
Nations Unies et des “ casques
bleus” opérant dans les zones
de conflits du monde. Une
unité de soutien à la média-
tion, avec de nouveaux moyens
de réaliser de bons offices du
Secrétaire Général, a été mise
en place pour aider à prévenir,
gérer et résoudre les tensions,
les conflits et les crises. La re-
sponsabilité pour les violations
de droits de l’homme a reçu
une attention de haut niveau
par des enquêtes liées à Gaza,
à la Guinée, au Pakistan et au
Sri Lanka, les procédures judici-
aires au Liban et au Cambodge,
et le plaidoyer pour la «respon-
sabilité de protéger», la nouvelle
norme des Nations Unies visant
à prévenir et stopper le géno-
cide et d’autres crimes graves. Il
a également cherché à renforc-
er la réponse humanitaire à la
suite des méga-catastrophes en
Birmanie (2008), Haïti (2010) et
le Pakistan (2010), et de mobil-
iser le soutien des Nations Unies
pour les transitions démocra-
tiques en Afrique du Nord et au
Moyen-Orient.
Produire un nouvel élan
sur désarmement, con-
trôle des armements et
non-prolifération
Renforcement
de l’ONU
Le Secrétaire Général a présen-
té de nouvelles mesures afin
que les Nations unies soient
plus transparentes, effectives
et efficaces. Ceux-ci incluent
l’intensification des exigenc-
es de révélation financières,
l’harmonisation de procédures
de gestion et les conditions de
service, l’adoption de normes
comptables du secteur public
international, et des investisse-
ments continus dans la Tech-
nologie de l’information et du
développement de personnel.
Personnel
Le Secrétaire Général est né
en République de Corée le 13
juin 1944. Il reçoit une licence
en relations internationales à
l’Université nationale de Seoul en
1970. En 1985, il obtient un Mas-
ter en administration publique de
la Kennedy School of Government
de l’Université de Harvard.
Au moment de son élection
comme Secrétaire Général, M.
Ban était le Ministre des Affaires
étrangères et du Commerce de
son pays. Ses 37 ans de service
avec le Ministère comprennent
des affectations à New Delhi,
Washington D.C. et Vienne. Il a été
responsable d’une variété de por-
tefeuilles en étant Conseiller de
Politique Etrangère du Président,
Conseiller de Sécurité Nationale,
Ministre adjoint pour la Planifica-
tion de la Politique et Directeur
général des Affaires Américaines.
Les liens de M. Ban aux Nations
unies datent de 1975, quand il
a travaillé pour la Division des
Nations Unies du Ministère des
Affaires Étrangères. Ce travail
s’est étendu au fil des ans, avec
les missions qui ont comporté
les services comme Président
de la Commission Préparatoire
pour l’Organisation du Traité d’
Interdiction d’ Essai nucléaire
et Chef de Cabinet pendant un
an au cours de la présidence
de la Corée (2001- 2002 ) de
l’Assemblée Générale de l’ONU.
M. Ban a aussi été activement im-
pliqué dans des questions touch-
ant aux relations intercoréennes.
Le Secrétaire Général parle
l’anglais, le français et le coréen.
OPINION LEADER /
LEADER D’0PINION