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  • The Naming of Dangote as Ambassador

    The Naming of Dangote as Ambassador

    Thirty years ago Aliko Dangote founded the Dangote group, a business enterprise that has grown into the largest African conglomerate in the entire western part of Africa. Among his great achievements Dangote also has opened up a foundation to help the country heal in its most devastated areas; he has achieved this by starting the Dangote Foundations whose focus is to beat the odds in their continent by providing nutrition, education and healthcare to those who cannot get the resources for themselves.

    The best way that the countries can grow economically is through tourism; tourism allows all African countries to get the resources they need. Dangote has emphasized the importance of creating a positive atmosphere for their tourists in the hopes that they will themselves come back or advise friends and family to visit as well.

    Tourism brings all kinds of new wealth to each country because tourism flows into so many different fields; a tourist is going to help hotels, restaurants, theme parks, etc. the more tourism each country has the more they grow economically in each sector.”

     

    Aliko Dangote founded the Dangote group

    Dangote was named ambassador on June 7th 2018 in the 61st regional commission meeting that was held in Nigeria’s capital of Abuja; the hopes that come from his position will be a more sustainable Africa by increasing their main forms of income which at this time would be tourism; Dangote is a very well-known businessman so it will be easy for his followers to listen to his suggestions.

  • Entretien avec S. E. Richard Ngoy Kitangala Gouverneur de la Province du Tanganyika, République Démocratique du Congo

    Le Tanganyka est une riche province de la République Démocratique du Congo, créée en 2015. Son Gouverneur, Richard Ngoy Kitangala, nous parle de ses opportunités pour les visiteurs et investisseurs dans des secteurs comme les énergies renouvelables, les mines, le pâturage, l´agriculture, la pêche ou les hydrocarbures et, notamment, dans le secteur du tourisme grâce à la faune, la flore et la longue histoire de cette région.

    Monsieur le Gouverneur Kitangala, merci de votre visite, quels sont les atouts de la province du Tanganyika, pourquoi la visiter et la connaître?

    La province du Tanganyika est l’une des plus grandes de la RDC, la troisième province avec une superficie de 134,914 km2 et avec un énorme potentiel. Dans le secteur minier, notre terre regorge de presque tous les minéraux: cobalt, cuivre, lithium, or, pétrole … dans la région du lac Tanganyika. Du point de vue de l’agriculture, de la pêche et de l’élevage, nous avons une terre fertile parmi les meilleures du monde. L’herbe y pousse en abondance, ce qui favorise l’élevage de beaucoup d’animaux, nous avons aussi la pêche ; nous sommes la première province du point de vue d’extension en eau douce et aussi en profondeur: le lac Tanganyika est l’un des lacs les plus profonds du monde (le deuxième après le lac Baïkal, en Russie), et contient plus de 1,000 espèces de poissons. Tout ce potentiel de pêche n’a pas encore été exploité. En dehors de cela, le tourisme est aussi un pôle d’attraction de notre région: le Tanganyika contient des îlots et, lorsque vous y allez, le risque d’oublier l’Espagne et d’y rester est réel. Nous avons la grande chaîne Emitoumba qui serpente à travers de nombreuses provinces. Le pied commence dans la province du Tanganyika, surplombé d’une végétation de beauté indescriptible. Avec cette chaîne d’Emitoumba, nous avons le parc Kabobo qui est devenu un parc national et qui abonde également en espèces endémiques. Vous y trouverez des lions, des éléphants, des gorilles, des chimpanzés et tant d’autres espèces inimaginables: est la faune de Loama Kabobo.

    Et d’un autre côté, la province du Tanganyika est historique. La traite des esclaves est passée par là, de côté des chutes de Koki, où, aujourd’hui, encore, nous trouvons des sanctuaires où les esclaves se rendaient à Zanzibar avec des chaînes. Nous avons donc beaucoup de sites touristiques à visiter et à découvrir.

    On voit qu’il y a beaucoup de possibilités, non seulement dans le secteur du tourisme, mais dans d’autres secteurs tels que l’exploitation minière, l’énergie et même les énergies renouvelables ; cependant le problème pourrait venir de l’image de la République démocratique du Congo qui ne reflète pas toujours la réalité. Avez-vous une stratégie pour améliorer cette image afin de faire connaître le pays et la province du Tanganyika, un endroit peu connu qui mérite d’être de plus en plus dans les médias internationaux?

    Pour améliorer l’image de notre pays et de notre province, nous élaborons un plan de développement quinquennal, le PDP, qui nous accompagnera pendant 5 ans jusqu’en 2022. Nous avons déjà commencé ce travail et en Novembre dernier, nous avons validé les objectifs du développement durable pour la province du Tanganyika sous la direction du PNUD, qui nous a suivis du point de vue technique et financier.

    Dans le contexte des plans de développement provinciaux, nous avons eu quatre grands secteurs, les lignes directrices et les priorités de la province du Tanganyika.

    Comme première priorité ce sont les moyens de communication, reconstruire les routes, remettre en état l’aéroport, les ports, les voies qui nous relient à la capitale y compris la capitale de la province, Kalemie, avec ses 6 régions qui ensemble forment un territoire de la taille de la Grèce. Ces six territoires sont les suivants: Manono, Kabalo, Kangolo, Nyunzu, Kalemie et Moba. Le territoire de Manono fait la taille de la Suisse. Autre priorité est de réactiver les secteurs en croissance, c’est-à-dire l’agriculture, l’élevage et le tourisme, surtout l’écotourisme. La province est pleine de potentiels énormes, comme je vous l’ai dit auparavant. A Kangolo, les « Portes de l’Enfer » se trouvent à la portée de la rivière navigable du Congo. Quand vous allez à Manono, vous trouverez des remblais avec lithium et actuellement, une autorisation d’exploitation a été concédée à une compagnie australienne. Moba est la zone de pâturages. Vous pouvez voyager des milliers et des milliers de kilomètres. On peut parcourir des milliers et des milliers de kilomètres, en pratiquant l’agriculture et l’élevage. Des entreprises belges y sont installées et pratiquent l’élevage à Moba. À Kabalo qui est le bras navigable du fleuve Congo, on y trouve des espaces propices à la culture de la canne à sucre. Quand on remonte jusqu’à Nyunzu, on y trouve des gisements d’or et même du coltan. Ensuite on atteint Kalemie, qui est la capitale de la province du Tanganyika, où vous trouverez le charbon, le coltan. Il y a beaucoup de choses dans notre province et nous pensons donc qu’avec le plan de développement provincial, que nous venons de convenir avec le PNUD, et qui a commencé en février à développer des projets bancables pour chaque secteur, en disant ce que nous voulons dans l’agriculture, la pêche, l’élevage, le tourisme, etc… Une table ronde de donateurs locaux, nationaux et internationaux sera organisée bientôt.

    Merci Monsieur le Gouverneur, ça sera un plaisir de découvrir votre province et toutes ses merveilles.<

  • The Reverend Jessie Jackson, inspiring peace, equality, and justice without frontiers

    The Reverend Jessie Jackson, inspiring peace, equality, and justice without frontiers

    The Reverend Jesse Jackson is known for his early activism and struggles for the civil rights of the African American community, the most vulnerable together with the Reverend Dr. Martin Luther King Jr., is today an indisputable reference in the fight against the oppression of peoples and for human rights on a global scale. On the fiftieth anniversary of the assassination of his friend and comrade in arms (Dr. King), the founder of the Rainbow/PUSH Coalition gives us the opportunity, from his family home in Chicago, to review the news with, of course, an analytical and hopeful look.

    eBiz Africa Review (EAR): We are taking a look from the beginning of Rev. Jesse Jackson getting involved in the movement for civil rights with the Rev. Dr. Martin Luther King, Jr. until now.

    Reverend Jackson: To put our struggle here in context, next year will be 2019.  In 2019 it will be four hundred years after the first 20 Africans arrived on American soil in Jamestown, Virginia in May of 1619.  The struggle that we have gone through in the past four centuries can be described in stages. The first stage was Slavery, lasting over 246 years, from 1619 to 1865. The second stage involved a brief 12-year period of Reconstruction (1865-1877) following the American Civil War, the defeat of Reconstruction (1877-1896) and the Supreme Court decision in Plessy v. Ferguson (1896) that established legal apartheid or racially separate Jim Crow laws for 58 years from 1896 to the Brown decision of 1954. Following the end of Reconstruction in 1877, when Union troops were withdrawn from the South, there was the documentation of the mass lynching of over 5,000 blacks between 1877 and 1950.  Slavery

    “Rosa Parks tested the policy of segregation and law by remaining seated and not giving up her seat to a white person… and Dr. King took up her cause, became the public face of the Montgomery Bus Boycott and ended so-called “separate but equal” laws on public transportation in Montgomery, Alabama”

    was institutional and sometimes physically violent – in order to maintain slavery – but injured, disabled or murdered slaves were of no use to the slave owner.  He needed slaves that could work his plantations – i.e., plant, cultivate and harvest his crops of cotton, rice, tobacco and more.  So, in one sense, this period of lynching was almost more physically violent than slavery itself.

    The third stage was the fight for the right to vote.   Congress passed the 1965 Voting Rights Act enabling the 15th Amendment to take root 95 years after its ratification.

    The fourth stage, which we are now fighting, is access to capital and economic rights. In 1954, the year that the case of Brown v. Board of Education of Topeka, Kansas was decided, the attorney Thurgood Marshall fought to make segregation illegal in public education.  But Brown had implications for all public institutions.  In 1955 segregation was still in existence in most public places.  There were signs regulating public transportation like buses that said blacks must be seated in the back and whites in the front, and if blacks violated the law they would be arrested and punished. Rosa Parks tested this policy and law by remaining seated and not giving up her seat to a white person.  Dr. King took up her cause, became the public face of the Montgomery Bus Boycott and ended so-called “separate but equal” laws on public transportation in Montgomery, Alabama. It wasn’t just a victory for Montgomery.  It was a victory for the entire South. 

    The Montgomery Movement inspired massive activism throughout the South and by the 1960’s we were marching all over the country to end the vestiges of segregation in public transportation with Freedom Rides and in public restaurants with sit-ins in Greensboro, North Carolina and elsewhere.  On August 28, 1963, before 250,000 people gathered in Washington, DC before the Lincoln Memorial, Dr. King galvanized the nation with a speech called “I Have A Dream.” The reality was, the day he gave that speech, from Texas across to Florida and up to Maryland, we couldn’t use a single public toilet, restaurant or motel.  But the March and speech helped to galvanize Congress to vote for the 1964 Public Accommodations Act.

    The following year John Lewis and Dr. King led a voting rights movement in Selma, Alabama that caused Congress to pass the 1965 Voting Rights Act which, 95 years later, implemented the 15th Amendment’s mandate to outlaw voter discrimination on the basis of race, the first time that blacks had a federally protected right to vote.

     

    There were many reasons why Dr. Martin Luther King, Jr. followed the non-violent active resistance path that he had set for himself.  He wanted a better world for his generation, for the younger generation that was growing up, as well as for those generations yet to come”

    EAR: Fifty years after the anniversary of his assassination what is your analysis of the legacy of the Reverend Martin Luther King, Jr.?

    Rev. Jackson: I was privileged to be with him on his last birthday celebration on January 15, 1968.  It was a brief celebration because he spent most of the day organizing the Poor Peoples’ Campaign. The season leading to his assassination in 1968 was mixed.  He had accomplished many things for black people, but he was becoming increasingly unpopular because of his opposition to the Vietnam War.  Even in the black community, this was costing him support.  In spite of this opposition, he was pressing on and had convened church leaders in the Deep South, along with poor whites, Native Americans, Hispanics, Asian Americans, and included anyone that was considered a person of color or otherwise known as poor to mobilize for the Poor Peoples’ Campaign.  In the weeks leading up to the Campaign, Dr. King had been jailed protesting the war in Vietnam, arguing we shouldn’t be fighting a distant and immoral war in Vietnam. We should be healing at home.  But Americans weren’t used to blacks speaking out about global issues and his outspokenness was controversial.

    Dr. King was assassinated on April 4th on the balcony of the Lorraine Motel in Memphis, Tennessee after years of fighting against segregated, against the Vietnam War, fighting for African American’s civil rights and now beginning to fight for an expansion of economic rights for all Americans. There were many reasons why Dr. Martin Luther King, Jr. followed the non-violent active resistance path that he had set for himself.  He wanted a better world for his generation, for the younger generation that was growing up, as well as for those generations yet to come. Today, as we seek a better America for all Americans the former Confederate States hold the key.  The ex-slave southern states hold the key to liberating America and African Americans hold the key to liberating the South.  In 2017 we won the U.S. senate race in Alabama and beat the extreme right wing.  We won the races in Virginia.  So we’ve never stopped fighting in the fifty years since Dr. King’s death. We’re still winning because we’ve refused to surrender.


    EAR: What is the definition of civil rights according to the Reverend Jesse Jackson?

    Rev. Jackson: Equal access, equal opportunity and equal protection under the law for all.  Slavery was legal.  We had to make slavery illegal.  Jim Crowe segregation laws were legal.  We desegregated Jim Crow laws and made them illegal.  We fought to change laws that denied our basic rights. Now we are at another stage in our history.  We are fighting not just to be free but also to be equal.  And as we fought to change discriminatory, unfair and unjust laws not only did our legal rights expand, but also so did the legal rights of others – e.g., the rights of other people of color, women’s rights, and the rights of disabled people and LGBTQ rights. 

    EAR: What is the common point or the parallel in the forms or similarities between Nelson Mandela and Rev Martin Luther King, two giants that you had the opportunity to meet?

    Civil rights are equal access, equal opportunity and equal protection under the law for all…. And as we fought to change discriminatory, unfair and unjust laws not only did our legal rights expand, but also so did the legal rights of others – e.g., the rights of other people of color, women’s rights, and the rights of disabled people and LGBTQ rights”

    Rev. Jackson:  In Africa, we were described as in apartheid.  In America, we were described as segregated. At one point in time, I had the opportunity to work with Nelson Mandela, to work against apartheid, segregation, and inequality in both North America and South Africa.  Both countries have struggled for equal rights for centuries. In the United States, we had a four-year Civil War that brought about a change in our Constitution – the addition of the 13th Amendment that ended slavery in 1865.  With the addition of the Reconstruction Amendments – the 13th, 14th and 15th Amendments – the Constitution began to allow the law to work in our favor, as the law, applied together, started to work to fight the injustices with which the system had subjugated us.  However, in Africa, though there were similar problems, they resolved external colonialism and internal apartheid more independently. Both countries fought toward one common goal, and that was to gain universal access and human rights under the law for all people.  But we have learned throughout the centuries that we can change the rules but until change comes to each and every person we will continue to be free but not equal, and that must change.

    “In Africa, we were described as in apartheid. In America, we were described as segregated. In different moments in time, I had the opportunity to work with both Dr. King and with Nelson Mandela, to work against apartheid, segregation and inequality in both North America and South Africa”

     

    EAR: You are recognized as a peacemaker and an international peace activist throughout the world.  There are many conflicts in different parts of the world.  Is there any advice you would like to share with these main actors to make a better world?

    Rev. Jackson: Human rights will always keep the peace.  Keeping the peace requires a set of rules, just like playing rugby or soccer.  We must fight for an even playing field, where the rules are public and the goals are clear.  Under those conditions of transparency, we do well.  The key to peace is justice and the key to justice is having an equal foundation, equal opportunity and equal protection under the law. I’ve secured the release of Americans from prison in Syria, Colombia, and Yugoslavia and around the world and each time I’ve done it by working hard and finding common ground with the person who was holding the Americans hostage.

    The worst thing whites did to us was erasing our memory. I remember they used to ask us, do you remember your grandparents? Yes. Do you remember your great-grandparents? No. Do you remember your great-great-grandparents? Of course, I didn’t. When Jesus spoke of Moses and David, as in speaking about his grandparents, it was like he had two thousand years of lineage.  And so we, as African American leaders, must seek to regain our ability to rekindle and pursue our lineage, and put a light in those dark spaces, when we reflect on slavery and its aftereffects over four hundred years, a short period in the grand scheme of time.  Then we must connect to the additional hundreds of years of history in our Mother continent of Africa.

    “Do not self-destruct; do not let negativity dominate your inner self.  Do not see anyone else as superior or you feel inferior to anyone else. There is no supreme race that can, do or should control others”

    EAR: What is the final message to our audience from the Rev. Jesse Jackson?

    Rev. Jackson: Do not self-destruct.  Do not let negativity dominate your inner self.  Do not see anyone else as superior or you feel inferior to anyone else. There is no supreme race that can, do or should control others. One thing that was taken away from us in slavery was literacy because it’s hard to oppress a literate people.  Lastly, we must see what we are capable of together. We must thank God for a strong mind and for the courage to resist and overcome unjust conditions.  We thank God for our spirituality, for our strong minds and we must always remain hopeful.

     

    By Franck Olivier Kra  @franckokra.

  • International de l’ingenierie de Costa de Marfil, una referencia en calidad con estándares internacionales

     

    El sector de la construcción y de las obras públicas en Costa de Marfil experimentó un crecimiento notable, el mayor en términos de valor agregado desde el año 2013. Su contribución al crecimiento se estima en alrededor del 1% sobre el 8% del PIB del sector en los últimos años y se eleva al tercer mayor proveedor de empleos a nivel nacional ya sea 12%. La Internationale de l’Ingénierie en Costa de Marfil (2I – CI SA) es una oficina  de estudios  de proyectos, de asesoramiento e ingeniería civil, así como de la experiencia inmobiliaria. Certificado ISO 9001 versión 2015 desde el 5 de diciembre de 2017, la sociedad pone en marcha por lo tanto un sistema de gestión de calidad (SMQ).

     

    Creada en 1996 por el Sr. Souleymane Coulibaly, Director General de la estructura, fue establecida para llenar un vacío, responder a las carencias y las necesidades de las PYMES y empresas en el campo de la construcción. Durante el ejercicio de sus responsabilidades profesionales, este ingeniero de obras públicas graduado en las grandes  Escuelas Superiores Técnicas Marfileñas y del Centre des Hautes Etudes de la Construction (C.H.E.C.) de Paris, se da cuenta de las deficiencias a nivel de pequeñas y medianas empresas (Pymes). Sus reuniones con los diferentes actores del sector como arquitectos, contratistas etc. refuerzan su convicción para responder a la creciente demanda en el mercado. La Internationale de l’Ingénierie o 2I – CI SA después de 20 años de experiencia en proyectos importantes tanto los unos como los otros sobre el terreno nacional e internacional, también ha proporcionado los medios en capital humano cualificado y proporcional a las necesidades del mercado actual.

     

     

    “Certificado ISO 9001 Versión 2015 desde el 5 de diciembre de 2017, la sociedad pone en marcha por lo tanto un Sistema de Gestión de Calidad (SMQ)”

     

    eBiz Africa Review (EAR): Sr. Souleymane Coulibaly, usted es el Fundador y Director General de l’Internationale de l’Ingénierie en Costa de Marfil, usted es un operador de referencia en el campo de la construcción y obras  pública , ¿Cuál es el histórico de su empresa, cuándo decidió poner en práctica toda esta infraestructura profesional y técnica?

     

    Souleymane Coulibaly: Gracias, la Internationale de l’Ingénierie de Costa de Marfil o 2i-CI fue creada en 1995 cuando ocupaba cargos de responsabilidades públicas, la idea me vino durante mi cambio al Grands Travaux (DCGTX) que era la empresa estatal de grandes obras, hoy en día             Oficina  Nacional de Proyectos Técnicos y de Desarrollo (BNEDT en francés), en el período entre 1993-1994. Al estar en el ferrocarril, yo realmente quería crear una oficina de consultoría, originalmente para ayudar a otras empresas, porque durante mi carrera me di cuenta de que había deficiencias en nuestras Pymes. Esta firma fue creada para ayudarlas y acompañarlas. Mis encuentros con los diversos actores del sector como arquitectos, ingenieros, técnicos y la gran necesidad en estudios concretos, en cálculos estructurales, en el seguimiento y en las inspecciones de construcción, etc., han acentuado esta idea. Me di cuenta de que era posible ayudar a los jefes de proyectos, tales como las estructuras estatales, a ayudarles antes de que el proyecto no debutara, ayudar a poner en marcha sus proyectos y a hacer estimaciones bien definidas. Nosotros debutamos realmente en 1998, cuando estábamos al cargo de la realización del proyecto de la unidad de entradas del Centro Hospitalario Universitario (CHU) de Treichville en Abidjan. Al principio era con un personal muy reducido, un técnico, una secretaria y yo mismo. Posteriormente ha evolucionado hasta ser más de 20 empleados hoy en día.

     

     

    “Mis distintos cargos de responsabilidad me han permitido entender que había un vacío por llenar en el campo de la construcción y las obras públicas… y que era esencial acompañar a las PYMES”

     

    EAR: Sr. Coulibaly, usted ha tenido un recorrido notable, ¿ha ejercido y desempeñado diversas funciones y responsabilidades decisivas tanto en Costa de Marfil como en el extranjero…?

     

    S.C.: digamos que tuve la suerte de tener un recorrido bastante amueblado, ya que estaba en la Escuela de Obras Públicas en Abiyán, antes de que fuera transferida a Yamusukro. Un poco antes del final de mis estudios, fui contactado por una gran empresa llamada CCGA- afiliada en Costa de Marfil de la Société Dumez en París, comprada por el grupo Vinci. Posteriormente me enviaron a París en el centro de estudios avanzados de construcción (C.H.E.C.) para una especialización en hormigón armado y hormigón pretensado. A mi regreso a Abiyán en CCGA, después de mi especialización en Francia, me asignaron nuevas responsabilidades y comencé como ingeniero en el CCGA y después de un año, fui nombrado jefe del Departamento de Ingeniería. Para citar algunos ejemplos, se llevaron a cabo la gestión de la construcción de los datos en los cálculos de hormigón y de infraestructura, supervisión de control interno de la obra del Palacio de deportes de Treichville con el Estadio de Robert  Champroux, bajo mi supervisión. En el mismo tiempo, control de otras importantes obras en casi la totalidad del territorio nacional me fue concedido. En el oeste de Costa de Marfil intervine en grandes proyectos de vivienda para el personal de las empresas, establecimiento de estructuras de puentes y carreteras etcétera. Más tarde fui nombrado Subdirector  y luego Director de las obras de la Basílica de nuestra Señora de la Paz de Yamusukro. El proyecto de las obras de la Embajada de Costa de Marfil en Burkina Faso se me concedió, también dirigí las instalaciones fijas en el campo del ferrocarril de la Sociedad Internacional de Transportes Africanos por vías férreas (Sitarail en francés).

     

    Para resumir, pasé por diferentes puestos de responsabilidad y de direcciones en las áreas de construcción y obras públicas así como en el sector público y ahora me dedico a mi oficina que es 2I – Ci o la International de l’Ingénierie.

     

    “Costa de Marfil está actualmente en construcción, existen oportunidades reales de inversión con un código de seguridad legal garantizado y estamos dispuestos a defender los intereses de los inversores”

     

    EAR: su recorrido se traduce en la concepción, supervisión y realización de varias grandes obras que han surgido generalmente a nivel nacional pero también internacional. Estas actividades fueron premiadas con varios reconocimientos por el trabajo realizado. Nos hablaría de algunos?

     

    S.C.: la primera vez fuimos contactados por una estructura con sede en España y denominada Business Initiative Directions (BID). Al principio pensé que era una estafa, pero sucedió que un socio en Burkina Faso ya había recibido este premio de excelencia y también nos mencionó. A pesar de ello, se abrieron algunas investigaciones a través de la Embajada de Costa de Marfil en Alemania, que confirmó la autenticidad de la organización, ya que ese año el premio se recibía en tierras germánicas. Es así cómo lo recibimos en 2014 en Frankfurt en el campo de la calidad. Otros premios en el campo de la calidad nos fueron otorgados en 2015 en Ginebra y en 2016 en París. Al nivel nacional, desde Costa de Marfil, recibimos recientemente la Paleta de Oro durante la última edición de los Oscars de la edifición y obras públicas (Oscars des BTP) celebrado en Abiyán el 2 de diciembre de 2017. Debemos insistir en un punto que es importante para nosotros, es que desde noviembre de 2016 estuvimos en un proceso de procedimientos de calidad que dio como resultado la certificación ISO 9001 versión 2015. El certificado oficial nos fue entregado en enero 2018.

     

    “el mensaje que tengo para los potenciales inversores españoles es confiar en nosotros porque la certificación de nuestros métodos a estándares internacionales es sinónimo de competitividad y asociación garantizada”

     

    EAR: La International d’Ingénierie tiene ahora la certificación en control de calidad y esto le permitirá ser más competitivo al nivel internacional sabiendo que España es un país de referencia en el campo de la Obras públicas. ¿qué mensaje mandaría a la atención de socios o potenciales inversores españoles sin olvidar que Costa de Marfil es un punto focal en esta área de grandes obras, viviendas, etc.?

     

    S.C.: El mensaje que puedo comunicar a la atención de nuestros hermanos españoles es confiar en nosotros. La certificación que acabamos de conseguir no es sólo para Costa de Marfil. Creo que para los inversores en España es tranquilizador saber que existe un departamento de ingeniería en marcha, certificado y aplicando métodos con las normas internacionales.  Antes de emprender operaciones de inversión en  contrucción o en obras públicas en Costa de Marfil y que surja la necesidad, estamos en su disposición para llevar a cabo sus proyectos en perfecta colaboración y representarlos. Estamos abiertos a trabajar con oficinas de investigación que deseen realizar estudios de campo. En este mismo momento, varias oficinas extranjeras de investigación están trabajando con nosotros para hacer viables sus proyectos.  Acabamos de firmar un acuerdo de colaboración con una oficina de diseño con sede en Lyon, Francia, que ha hecho una visita de trabajo a nuestra sede en Abiyán, donde se ha firmado un convenio para la distribución de roles en desempeñar. Para nuestros amigos españoles, las puertas están abiertas porque Costa de Marfil está actualmente en construcción, existen oportunidades reales de inversión con un código, seguridad jurídica garantizada y estamos dispuestos a defender sus intereses.

     

    EAR: ¿Cuál es el organigrama de su organización y cómo se estructuran sus equipos en la International d’Ingénierie o 2i-CI?

     

    S.C.: nuestra empresa se compone de un Director Ejecutivo (CEO) que encarna en mi persona con un Consejo de Administración. Desde 2015, estamos en sociedad con un capital de 80 millones Francos CFA (más de 52 mil euros). Tenemos un Director General Adjunto (DGA) que sirve como Director Técnico, una Secretaría, un Jefe del Departamento Administrativo y Financiero, y un Jefe del Departamento Inmobiliario. Acabamos de crear el puesto de Jefe del Departamento de Infraestructuras y que se refiere a carreteras, trabajos de ingeniería, saneamiento, etc. También contamos con una oficina de diseño que se ocupa de cálculos concretos, planes concretos, electricidad y muchos otros. Como especialidades, somos un despacho de estudios y consultor ingeniero. Realizamos estudios y también lanzamos concursos para empresas. En resumen la International d’Ingénierie se compone de veinte personas y también contratamos temporalmente en función de los proyectos.

     

    EAR: ¿Cómo ve la International de l’Ingénierie en Costa de Marfil en 5 años o más?

     

    S.C.: Digamos en el enfoque de calidad,  que nuestra visión es ser una firma de referencia en los próximos cinco años. Queremos crecer, ser una empresa de referencia y que es sinónimo de entrega de alta calidad. Nuestra organización se encuentra en este proceso y en esta lógica, y uno de los puntos importantes sobre los que insistimos es la satisfacción de nuestros clientes.

     

    Seguimos diversificando nuestras actividades con nuestro nuevo programa de acción que, además del edificio, ha visto nacer el Departamento de infraestructuras ya mencionado y pronto tendremos un nuevo departamento especializado en el medio ambiente en este año 2018. Con respecto a los potenciales socios españoles, estamos enviando un mensaje diciendo que una asociación externa responde a la proyección internacional que el 2i-CI o la International d’Ingénierie se está dando para consolidar esta referencia mundial en los próximos cinco años.

     

    Por Franck Olivier Kra @franckokra

  • L´International de l´ingénierie en Côte d´Ivoire, un référence en qualité aux normes internationales

    Le secteur du Bâtiment et de Travaux Publics (BTP) en Côte d’Ivoire connaît un essor remarquable et représente la plus forte croissance en termes de valeur ajoutée depuis l’année 2013. Sa contribution à la croissance est estimée à environ 1% sur les 8% du PIB de ces dernières années et se hisse au troisième rang de pourvoyeur d’emplois au niveau national soit 12%. L’International d’Ingénierie en Côte d’Ivoire (2I-CI S A) est un Bureau d’Etudes et Ingénieur Conseil exerçant dans les domaines du Bâtiment et du Génie Civil, ainsi que l’Expertise Immobilière. Certifié ISO 9001 Version 2015 depuis le 5 décembre 2017, la société met en place donc un Système de Management de la Qualité (SMQ).

    Par Franck Olivier Kra @franckokra

    Créée en 1996 par M. Souleymane Coulibaly, Président Directeur Général de la structure, elle fut établie pour combler un vide, répondre aux besoins et aux nécessités des PME et des entreprises dans le domaine du BTP. Durant l’exercice de ses différentes responsabilités professionnelles, cet ingénieur des Travaux Publics diplômé de Grandes Ecoles Supérieures Techniques Ivoiriennes et du Centre des Hautes Etudes de la Construction (C.H.E.C.) de Paris, se rend compte des insuffisances au niveau des petites et moyennes entreprises, ses rencontres avec les différents acteurs du secteur tels que les architectes, maîtres d’ouvrages etc. renforcent sa conviction de répondre à la demande grandissante qui s’annonce sur le marché. L’International de l’Ingénierie ou 2I-CI SA après 20 ans d’expérience dans la réalisation de projets aussi importants les uns que les autres sur l’échiquier national et international, s’est aussi donné les moyens en le capital humain de qualifié et proportionnels aux nécessités du marché actuel.

    Entretien.

    Certifié ISO 9001 Version 2015 depuis le 5 décembre 2017, la société met en place un Système de Management de la Qualité (SMQ).

    eBiz Africa Review (EAR): Monsieur Souleymane Coulibaly, vous êtes le Fondateur et Directeur Général de l’Internationale de l’Ingénierie en Côte d’Ivoire, Vous êtes un opérateur de référence dans le domaine du Bâtiment et de Travaux Publics (BTP), quel est l’historique de votre entreprise, quand avez-vous décidé de mettre en place toute cette infrastructure technique et professionnelle?

    Souleymane Coulibaly : Merci, l’International d’Ingénierie de Côte d’Ivoire, ou 2I-CI, a été créé en 1995 lorsque j’occupais des postes de responsabilités publiques, l’idée m’est venue au cours de mon passage aux Grands Travaux (DCGTX), devenu aujourd‘hui Bureau National d’Etudes Techniques et de Développement (BNEDT) dans la période 1993-1994. Etant au chemin de fer, j’ai vraiment voulu créer un bureau d’entreprise, à l’origine pour aider d’autres entreprises, parce qu’au cours de ma carrière, j’ai réalisé qu’il y avait des insuffisances au niveau de nos PME. Ce cabinet a donc été créé pour les aider et les accompagner. Mes rencontres avec les différents acteurs du secteur tels que des architectes, ingénieurs, techniciens et le grand besoin en études de béton, en calculs de structures, en suivis et en contrôles de chantiers etc. ont accentué cette idée-là. Je me suis rendu compte qu’on pouvait aider des maitres d’ouvrages, tels que des structures de l’état, les aider avant que le projet ne débute, aider à faire la mise en place de leurs projets, et à faire des estimations bien définies. Nous avons réellement débuté en 1998, où nous nous chargions de la réalisation du projet de l’unité des entrés du Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Treichville. Au départ c’était avec un personnel très réduit, un technicien, une secrétaire et moi-même. Par la suite cela a évolué jusqu’à ce qu’on atteigne plus de 20 employés aujourd’hui.

    « Mes différents postes de responsabilités m’ont permis de comprendre qu’il y avait un vide à combler dans le domaines du bâtiment et des Travaux Publics… et qu’il fallait absolument accompagner les PME »

     

    EAR: M. Coulibaly, vous avez eu un parcours remarquable ; vous avez exercé et occupé différentes fonctions déterminantes et des responsabilités aussi bien en Côte d’Ivoire qu’à l’étranger…

    S.C. : Disons que j’ai eu la chance d’avoir un parcours assez riche, puisque j’étais à l’Ecole des Travaux Publics à Abidjan, avant qu’elle ne soit transférée à Yamoussoukro. Un peu avant la fin de mon cursus, j’ai été contacté par une grosse société du nom de CCGA – filière en Côte d’Ivoire de la Société Dumez à Paris, rachetée par le groupe Vinci. Je suis par la suite envoyé à Paris au Centre des Hautes Etudes de la Construction (CHEC) pour une spécialisation en béton armé et béton précontraint. A mon retour à Abidjan au CCGA, après ma spécialisation en France, des nouvelles responsabilités m’ont été confiées et j’ai commencé en tant qu’ingénieur au CCGA et après un an, nommé chef du bureau d’études. Pour citer certains exemples, la direction des travaux de précisions dans les calculs de béton et d’infrastructures, la supervision en contrôle interne des travaux du Palais des Sports de Treichville et du Stade Robert Champroux, ont été effectuées sous ma coupole. Dans la même époque, le contrôle d’autres grands travaux sur presque toute l’étendue du territoire national m’ont été confié. Dans le grand ouest de la Côte d’Ivoire, je suis intervenu dans des grands projets de logements pour personnels d’entreprises, la réalisation d’ouvrages d’art de ponts et chaussées etc. Plus tard j’ai été nommé directeur adjoint, puis directeur des travaux de la Basilique Notre Dame de la Paix de Yamoussoukro. Les travaux de l’Ambassade de Côte d’Ivoire au Burkina Faso me furent confiés. J’ai aussi dirigé les installations fixes dans le domaine du chemin de fer à la Société Internationale de Transport Africain par Rail (Sitarail).

    Pour résumer, je suis passé par différents postes de responsabilité et de direction dans les domaines de la construction et des travaux publiques aussi bien dans le secteur privé que publique et à présent je me dédie à mon cabinet qui est 2I-Ci ou l’International de l’Ingénierie.

    « La Côte d’Ivoire est en ce moment en chantier, les opportunités réelles d’investissements existent avec un code de sécurité juridique garantie et nous sommes prêts à défendre les intérêts des investisseurs »

    EAR : Votre parcours se traduit par la conception, supervision et la réalisation de plusieurs grandes œuvres qui ont vu le jour généralement à l’échelle nationale mais aussi à l’international. Ces activités ont été récompensées par plusieurs prix de reconnaissance pour le travail effectué. Parlez-nous de quelques-uns ?

    S.C. : La première fois, nous avions été contactés par une structure basée en Espagne et dénommée Business Initiative Directions (BID). Au départ j’ai cru que c’était de l’arnaque mais il se trouvait qu’un partenaire au Burkina Faso avait déjà reçu ce prix d’excellence et avait aussi parlé de nous. Malgré cela, certaines enquêtes avaient été ouvertes par le biais de l’Ambassade Ivoirienne en Allemagne qui nous confirmait l’authenticité de l’organisation puisque cette année-là le prix se recevait en terre germanique. C’est ainsi que nous le recevions en 2014 à Francfort dans le domaine de la qualité. D’autres prix dans le domaine de la qualité nous ont été décernés en 2015 à Genève et en 2016 à Paris. Au niveau national, de la Côte d’Ivoire, nous avons reçu récemment la Truelle d’Or au cours de la dernière édition des Oscars du Bâtiment et des Travaux Publics (Oscars des BTP) qui s’est tenu à Abidjan le 2 décembre 2017. Il faut insister sur un point qui nous tient à cœur, est que depuis novembre 2016 nous avons été dans un processus de démarches qualité qui s’est soldé par la Certification ISO 9001 version 2015. Le certificat officiel nous a donc été remis en janvier 2018.

    « Le message que je porte à l’endroit des investisseurs potentiels espagnols est de nous faire confiance car la certification de nos méthodes aux normes internationales, est synonyme de compétitivité et de partenariat garanti »

    EAR : L’International d’Ingénierie est maintenant certifié en contrôle qualité et cela vous permettra d’être plus compétitif au niveau international. Sachant que l’Espagne est un pays de référence dans le domaine des BTP, quel message portez-vous à l’endroit des partenaires ou investisseurs potentiels sans oublier que la Côte d’Ivoire est un pôle d’attraction dans ce domaine des grands travaux, des logements etc. ?

     

    S.C. : Le message que je peux porter à l’endroit de nos frères espagnols c’est de nous faire confiance. La certification que nous venons de recevoir n’est pas uniquement pour la Côte d’Ivoire. Je pense que pour des investisseurs d’Espagne c’est rassurant de savoir qu’il y a un bureau d’études sur place, certifié et qui applique des méthodes aux normes internationales. Avant de s’engager dans des opérations d’investissement dans le bâtiment ou dans les travaux publics et que le besoin se présente, nous sommes à leurs dispositions pour mener à bien leurs projets en parfait partenariat et à même de les représenter. Nous sommes ouverts à travailler avec des bureaux d’études qui voudraient entreprendre des études sur le terrain. En ce moment précis, plusieurs bureaux d’études étrangers travaillent avec nous en vue de rendre viables leurs projets. Nous venons, en l’occurrence, de signer un accord de partenariat avec un bureau d’études basé à Lyon en France, qui nous a effectué une visite de travail à notre siège à Abidjan où une convention a été signée pour la répartition des rôles à jouer. Pour nos amis espagnols, les portes sont grandes ouvertes car la Côte d’Ivoire est en ce moment en chantier, les opportunités réelles d’investissements existent avec un code, une sécurité juridique garantie et nous sommes prêts à défendre leurs intérêts.

    EAR : Quel est l’organigramme de votre entreprise et comment sont structurées vos équipes à l’International d’Ingénierie ou 2I-CI?

     

    S.C. : Notre entreprise se compose d’un Président Directeur Général (PDG) qui s’incarne en ma personne avec un conseil d’administration. Depuis 2015, nous sommes en société avec un capital de 80 millions de Francs CFA. Nous avons un Directeur Général Adjoint (DGA) qui fait office de Directeur Technique, un secrétariat, un chef de Département Administratif et Financier, chef de Département Expertise Immobilière. Nous venons de créer le poste de Chef de Département Infrastructures et qui se réfère aux routes, ouvrages d’arts, assainissements etc. Nous disposons également d’un bureau d’études qui s’occupe d’études de calculs de béton, les plans bétons, l’électricité et bien d’autres. Comme spécialités, nous sommes bureau d’études et ingénieur conseil. Nous faisons des études et nous lançons aussi des appels d’offres pour les entreprises. En résumé l’International d’Ingénierie est composé d’une vingtaine de personnes et nous embauchons aussi temporairement en fonction des projets.

     

    EAR : Comment voyez-vous l’International d’Ingénierie en Côte d’Ivoire dans cinq ans ou plus ?

    S.C. : Disons dans la démarche qualité, notre vision c’est d’être un cabinet de référence dans les cinq ans à venir. Nous voulons grandir, être un cabinet de référence et qui est synonyme de prestation de qualité de haut niveau. Notre organisation est dans ce processus et dans cette logique et l’un des points importants sur lequel nous insistons est la satisfaction de nos clients.

    Nous continuons de diversifier nos activités avec notre nouveau programme d’actions qui, en plus du bâtiment, a vu naître le département d’Infrastructures déjà cités et bientôt nous aurons un nouveau département spécialisé dans l’environnement en cette année 2018. En ce qui concerne les partenaires potentiels espagnols, nous lançons un message tout en disant qu’un partenariat extérieur répond de la projection internationale que la 2I-CI ou l’International d’Ingénierie se donne pour consolider cette référence mondiale voulue dans les cinq ans à venir.

     

     

     

     

  • Julius Maada Bio, el expresidente que retorna al State House de Sierra Leona

    En la noche del miércoles 4 de abril de 2018, después de prácticamente cuatro días de conteo manual debido a un fallo de Internet que interrumpió la difusión de los resultados, el presidente de la Comisión Electoral Nacional (CNE) de Sierra Leona, Mohamed Nfa Alie Conteh, anunció el nuevo jefe de Estado del país.

    Se trata del general Julius Maada Bio, candidato del principal partido de la oposición, el Partido Popular de Sierra Leona (SLPP), con el 51,8% de los votos en una segunda vuelta con una participación masiva del 81,1% de los sierraleoneses. El candidato opositor venció contra el candidato del partido gobernante, Samura Kamara, del Congreso del Todo el Pueblo (APC). Tras hacerse públicos los resultados, se escucharon gritos de alegría en la ciudad de Freetown, por parte de partidarios del partido de la oposición.

    A sus 53 años, Julius Maada Bio no es un hombre desconocido en la historia política de Sierra Leona. De hecho, este exmilitar fue jefe de Estado de Sierra Leona desde el 16 de enero de 1996 hasta el 29 de marzo de 1996. Este hombre es reconocido porque, durante su breve mandato, se restablecieron las elecciones multipartidistas que proporcionaron un breve periodo de paz y estabilidad al país, acostumbrado guerras civiles, divisiones, inestabilidad económica y golpes de Estado. De hecho, el propio Maada Bio fue protagonista de el que, en 1992, depuso al presidente Momoh a favor del jovencísimo militar Strasser, y fue a través de otro golpe que Maada Bio defenestró a Strasser en 1996 hasta la celebración de elecciones democráticas. En 2005, después de la obtención de su diploma en Relaciones Internacionales en los Estados Unidos, Maada Bio regresó a su país y decidió entrar en política en su actual partido, el SLPP, donde rápidamente se convirtió en su líder.

    Inmediatamente después de su nombramiento, el nuevo presidente se dirigió al histórico hotel Radisson Blu Mammy Yoko, donde prestó el juramento requerido por la tradición. En presencia de una audiencia llena de alegría y emoción, compuesta por sus familiares, representantes del Gobierno y diplomáticos extranjeros, recibió la batuta del mando de su predecesor Ernest Bai Koroma, frente a quien había sido derrotado en las elecciones de 2012. Bai Koroma, habiendo completado sus dos mandatos, no pudo presentarse a la reelección. A raíz de la victoria, el nuevo jefe de Estado recibió las felicitaciones de la mayoría de los líderes internacionales y la ceremonia oficial de juramentación del nuevo presidente culminó el 12 de mayo de 2018 en la capital del país.

     

    Freetown, Sierra Leona. BigMikesndTech, Flickr.

    A través de la aplicación de su programa, el nuevo presidente busca impulsar en su país, antigua colonia británica de África Occidental, independiente desde 1961, una nueva era en la que la disciplina y la educación serán protagonistas. Esta tarea ya había sido iniciada en 2014 con el lanzamiento de la Fundación Maada y Fátima Bio, con su esposa. Esta organización ofrece subvenciones educativas para niños desfavorecidos, organiza programas de formación profesional y desarrollo empresarial para mujeres y jóvenes, ayuda en la prestación de servicios de salud y presta apoyo a los programas de desarrollo agrícola de las comunidades rurales.

    Con su investidura, el presidente pretende mantener este impulso desde la esfera política, con el establecimiento de escuelas primarias y secundarias gratuitas para los niños de Sierra Leona.                 

    Maada Bio se ha comprometido a revisar los arrendamientos y concesiones mineras y los beneficios fiscales otorgados a las empresas extranjeras. Pretende, asimismo, recuperar las actividades comerciales, disminuidas por la caída de los precios mundiales de los productos básicos y por la epidemia del Ébola entre 2014 y 2016, enfermedad que causó la muerte de más de 4 000 personas.

    Por razones de economía y para evitar el despilfarro de los escasos recursos gubernamentales, la austeridad en los ministerios y administraciones será otra de las protagonistas en su mandato, como ejemplifica la petición de que «celebren sus talleres, seminarios y conferencias en edificios de instituciones públicas y no en hoteles». El presidente también quiere exigir disciplina a los funcionarios públicos y se dice que tiene programadas visitas a diferentes oficinas para comprobar la dedicación a sus trabajos.

    Presidente Maada Bio en su visita a Senegal con el presidente Sall. Presidencia de la República de Senegal.

    Maada Bio ha realizado su primera visita como presidente de la República de Sierra Leona a Senegal, reuniéndose con Macky Sall, presidente del Gobierno y amigo del sierraleonés desde hace mucho tiempo, para desarrollar relaciones especiales, según el comunicado de prensa senegalés.

    En cuanto al candidato perdedor del ACP, tras haber acudido a la presidencia para felicitar al nuevo jefe de Estado y prometerle su apoyo, Samura Kamara decidió finalmente este 10 de abril relanzar su impugnación de los resultados ante el Tribunal Supremo y pedir «la exclusión del escrutinio de los colegios electorales en los que se produjeron irregularidades» y la invalidación del anuncio de la victoria de Julius Maada Bio. Estas alegaciones se han desarrollado dentro de las garantías constitucionales que el Estado de derecho sierraleonés ofrece y sin que se haya perturbado la actual tranquilidad del país, de la que también se disfrutó durante la votación, para garantizar la seguridad del pueblo de Sierra Leona.

    Por Chloe Gauze.

    Foto de portada Travis Lupick, Flickr.

  • Julius Maada Bio, l’ancien président qui retourne au State House de Sierre Leone

    Dans la soirée du mercredi 4 avril 2018, après près de 4 jours de comptages manuels dû à une panne internet perturbant la diffusion des résultats, le président de la Commission électorale nationale (NEC) de Sierra Leone, Mohamed Nfa Alie Conteh, annonce le nouveau chef d’état du pays.

    Il s’agit du général Julius Maada Bio, le candidat du principal parti d’opposition, Parti du peuple de Sierra Leone (SLPP), avec 51,8% des voix au second tour de scrutin, pour une participation massive de 81.1% des sierra-léonais .Celui-ci gagna face au candidat du parti au pouvoir jusqu’à présent Samura Kamara, du Parti de tout le peuple (APC).

    Des cris de joie ce sont immédiatement fait entendra dans la ville d Freetown, par des supporteurs du Parti d’opposition, SLPP.

    De ses 53 ans Julius Maada Bio est loin d’être inconnu dans l´histoire politique de la Sierra Leone. En effet cet ancien militaire a été le chef d’État de la Sierra Leone du 16 janvier 1996 au 29 mars 1996. Mais il est surtout connu pour la relance du multipartisme ainsi que celui du processus qui a instauré la paix dans ce pays longtemps meurtri par les coups d’états, les guerres civiles, les divisions, et les instabilités économiques, pour alors faire face à un gouvernement démocratiquement élu. En 2005, après avoir décroché son diplôme e relations internationales aux Etats Unis, à son retour, Maada Bio décide de se lancer dans la politique au sein de son actuel parti, le SLPP, dont il devient rapidement le représentant.

     

    Freetown, Sierra Leone. BigMikeSndTech, Flickr.

    Directement après sa nomination, le nouveau président se rendit au Radisson Blu Mammy Yoko pour la passation de pouvoir, où il prête serment comme le demande la tradition. En présence d’un public rempli de joie et d’émotion, composé de ses proches, de représentants du gouvernement et de diplomates étrangers, il reçoit le bâton de commandement par son prédécesseur Ernest Bai Korama. Celui-ci l’avait battu lors des élections de 2012 mais ayant terminé ses deux mandats, ne pouvait plus se représenter.

    A la suite de la victoire, le nouveau chef d’état a reçu les félicitations de la plupart des dirigeants internationaux et la cérémonie officielle d’intronisation du nouveau président est prévue pour le 12 mai 2018 à la capitale du pays.

     

    Par son programme, cet homme cherche à lancer son pays, ancienne colonie d’Afrique de l’Ouest, vers une nouvelle ère par la discipline et l’éducation. Il l’avait déjà débuté en 2014 en lançant avec son épouse la Fondation Maada et Fatima Bio. Cet organisme offre des subventions à l’éducation pour les enfants défavorisés, organise des programmes de formation professionnelle et de développement des entreprises pour les femmes et les jeunes défavorisés, aide à la prestation de services de santé et offre un soutien aux programmes de développement agricole des communautés rurales.

    Il voudrait ainsi continuer sur cette lancée de manière politique et parle de l’instauration de l’école primaire et secondaire gratuite pour les enfants de Sierra Leone.

                     

    Son Excellence s’est engagée à réviser les baux et concession miniers et ainsi que les avantages fiscaux accordés aux compagnies étrangères. Il a également proclamé le rétablissement à partir du 15 avril des activités commerciales, qui avaient été interrompues par l’épidémie d’Ebola entre 2014 et 2016, maladie ayant tué plus de 4000 personnes,  et la chute des cours mondiaux des matières premières.

    Pour une question d’économie et pour la prévention du gaspillage de faibles ressources gouvernementales, il est maintenant demandé aux ministères et administrations de désormais « tenir leurs ateliers, séminaires et conférences dans des bâtiments institutions publiques plutôt que dans des hôtels ». Il exige plus de discipline notamment auprès des fonctionnaires.  Il décide aurait prévu des visites dans différents bureaux pour vérifier si ces deniers viennent à leur au travail.

    Président de Sierra Leone et Président du Sénégal Sall. Présidence de la Réùblique de Sénégal.

    Julius Maada a d’ailleurs effectué sa première visite en tant que président de la République de la Sierra Leone au Sénégal, rencontrant alors Macky Sall, président du gouvernement et ami de longue date, pour développer des relations spéciales, selon le communiqué de presse sénégalais.

    Concernant le candidat perdant, s’étant rendu à la présidentiel pour féliciter le nouveau chef d’état, et promettant son soutien, décide finalement ce 12 avril de relancer sa contestation des résultats à la cour suprême et demande « l’exclusion du décompte des bureaux de vote où s’est produit un bourrage d’urnes » et l’invalidation de l’annonce de la victoire de Julius Maada Bio.

    Il en va sans dire que toutes ces démarches se font dans la légalité et dans le calme, comme s’est déroulé le scrutin, garantissant la sécurité des habitants de Sierra Leone.

    Par Chloe Gauze.

    Photo principale Travis Lupick, Flickr.

  • Amref: soluciones africanas a problemas africanos

     Amref: soluciones africanas a problemas africanos

     

    Amref Health Africa (Amref Salud África en España) es la mayor ONG sanitaria de origen y gestión completamente africanos y su nombre viene de las siglas African Medical and Research Foundation (Fundación Africana para la Medicina y la Investigación). Con sede central en Nairobi, desde su nacimiento en Kenia en 1957, esta organización cuenta hoy con un equipo de más de 1 000 profesionales en el terreno, el 97% de ellos africanos.

    En los últimos 60 años Amref ha crecido exponencialmente hasta salir del continente africano. En la actualidad cuenta con ocho oficinas en África (y está presente en otros 20 países más del continente con programas temporales), nueve en Europa y dos en Norteamérica. Su objetivo es mejorar la vida de las personas más desfavorecidas de África Subsahariana potenciando la salud a través de la formación de profesionales africanos del sector dentro de las comunidades, promoviendo la investigación científica desde y para África y tendiendo puentes entre las comunidades y los ministerios de salud, para así fortalecer los sistemas sanitarios, con las políticas de género como eje transversal.

     

    Los inicios de la entidad

    En 1956, tres médicos que trabajaban en Kenia —los doctores Michael Wood, Archibald McIndoe y Tom Rees— empezaron a plantearse formas eficaces de llevar servicios sanitarios especializados a las zonas más remotas del país. En aquélla época, en África Oriental había un doctor por cada 30 000 habitantes y apenas había infraestructuras médicas en las zonas rurales, que además estaban muy aisladas, sin carreteras, con caminos impracticables y grandes distancias que se tardaban horas en recorrer.

    Como solución, los tres doctores plantearon un servicio de avionetas-ambulancia, equipadas con material sanitario y quirúrgico básico, para que pudieran llegar a zonas remotas de Kenia en el menor tiempo posible y atender al máximo número de personas. Así nacieron los «doctores voladores», los flying doctors, y con ellos Amref.

    Progresivamente, la entidad pasó de ser una pequeña organización de acción local a convertirse, ya entrado el siglo XXI, en la mayor organización internacional sanitaria de origen y gestión completamente africanos.

    La estructura

    Es desde Nairobi, ciudad de origen de la formación, desde allí de donde nacen las directrices que rigen el resto de sedes, tanto en las de Europa y Norteamérica como  en las africanas.

    La mayoría de los proyectos de Amref se desarrollan en zonas rurales y remotas, procurando implicar al máximo de integrantes de las comunidades en las que se implementan. La visión de Amref es que no hay nadie mejor para cambiar y hacer evolucionar a una comunidad que sus propios integrantes, por lo que la mayoría de profesionales que trabajan en terreno ejecutando los proyectos son de las mismas comunidades que los beneficiarios.

    A nivel más concreto, Amref busca la complicidad de líderes comunitarios locales para que les ayuden a difundir mensajes de sensibilización y de buenas prácticas ante sus amigos y vecinos. Poniendo un ejemplo con proyectos reales de Amref, desde la entidad creen que un anciano líder sensibilizado que hable a los hombres de su comunidad sobre los efectos dañinos que tiene la mutilación genital femenina o una antigua cortadora informada sobre el tema que hable con las mujeres son los mejores garantes para sensibilizar efectivamente a las comunidades.

    La estructura eminentemente africana de la entidad llega también a la forma de trabajo de las sedes del Norte, que siguen los parámetros de programas y proyectos que desarrolla la sede central. Así pues, estas sedes tienen como función, por un lado, sensibilizar a las poblaciones europeas y norteamericanas sobre los desafíos que afrontan algunas de las comunidades africanas y, por otro, captar recursos para el terreno.

    Este tipo de estructura conlleva que las sedes del Norte no ofrezcan posibilidad de voluntariado en África para el personal sanitario europeo y norteamericano, ya que la preferencia es formar a la población local, con una visión de solución de problemas sostenidos y a largo plazo, antes que enviar a profesionales de otros países de manera temporal. El enfoque que Amref tiene de la cooperación pasa por plantear soluciones estructurales y duraderas en el tiempo para que, una vez se hayan ejecutado los proyectos, la presencia de la entidad no sea necesaria en las comunidades.

     

    La actividad de Amref en África

    Las actuaciones que Amref Salud África desempeña en el terreno siguen una serie de líneas estratégicas, entre las que se incluyen salud ginecológica (reducción de mortalidad materno-infantil, mejora de la salud reproductiva), reducción de muertes infantiles, tratamiento de enfermedades contagiosas tales como la malaria, el VIH/SIDA o la tuberculosis, la prevención de enfermedades relacionadas con el agua y la higiene, el incremento a servicios quirúrgicos especializados de calidad con personal local que haya recibido una formación sólida y reglada, y la apuesta por el desarrollo e investigación científico-sanitaria desde África.

    Actualmente Amref tiene puesta en marcha una campaña, denominada Stand Up For African Mothers, que busca formar a 15 000 matronas africanas antes de 2019. Mediante la campaña, Amref beca a jóvenes mujeres que viven en zonas rurales y remotas para que puedan estudiar una diplomatura y se conviertan en enfermeras y matronas y puedan atender a mujeres de sus propias comunidades antes, durante y después del parto, reduciendo así las altas tasas de mortalidad materno-infantil que sufren muchos países africanos. Desde 2011 y hasta 2016, más de 8 600 jóvenes africanas se han beneficiado de las becas de Amref y han conseguido finalizar sus estudios superiores y desarrollar un oficio que ayude a las mujeres de sus comunidades.

    Amref actúa trabajando con y para la sociedad africana cimentado sobre sus dos pilares básicos: sanidad y formación, dos pilares que guiarán a las sociedades hacia un futuro mejor y más estable.

    Por Raquel Martín @raqelmartin  @AMREF_ES

  • George Weah: de futbolista a presidente de Liberia

    George Weah: de futbolista a presidente de Liberia

    Reuven Rivlin with George Mena Wah, February 2019 / Wikipedia Commons

    Liberia, en la costa oeste de África, es la república más antigua del continente. Con capital en Monrovia y con más de 4 millones de habitantes, Liberia ocupa el puesto 177 de 180 países en el Índice de Desarrollo Humano. Los esclavos estadounidenses liberados fueron los responsables de fundar el país en 1847, evento que le dio nombre: Liberia proviene del latín «liber» que significa «libre». La mayoría de la población está compuesta por africanos indígenas, siendo una minoría los descendientes de esclavos. Su economía, que depende de la exportación de bienes como hierro, oro o diamantes, resurgió a partir de 2010 gracias a que estos productos se revalorizaron en el mercado internacional a la fácil salida marítima por el Océano Atlántico que le brinda su geografía. La situación económica así como las expectativas de crecimiento a medio y largo plazo en Liberia dependen mucho de la estabilidad política que, al contrario que en la actualidad, no siempre ha reinado en el país. Para entender su influencia, se debe echar la vista atrás unos años para asomarnos a la etapa más frágil del país, que se remonta a 1989 con la Primera Guerra Civil Liberiana, y conocer la historia reciente para analizar el presente.

    Después de dos guerras civiles (1989-1996 y 1999-2003) y 14 años de sufrimiento, el país quedó devastado económicamente y con mucho trabajo de recuperación por delante. La Segunda Guerra Civil estalló en el año 1999: el presidente Charles Taylor, que había tomado el poder durante la Primera Guerra Civil, se enfrentaba, junto a sus fuerzas militares, al frente llamado anti-Taylor. Mientras los dos campos se enfrentaban, los abusos y violaciones de derecho humanos se multiplicaron: abusos sexuales a miles de mujeres, jóvenes y niños alistados como soldados para luchar con sus respectivos ejércitos o miles de personas huidas de a la capital, de las ciudades y de zonas rurales y refugiadas en campamentos.

    A raíz de este conflicto, la activista liberiana Leymah Gbowee decidió revelarse uniendo mujeres para manifestarse en contra de la guerra. Gbowee logró formar un grupo de liberianas, musulmanas y cristianas, que difundieron su discurso a través de la radio y diferentes manifestaciones. Esta toma de conciencia hizo que muchas mujeres exiliadas en Monrovia decidieron unirse a ellas para expresarse en favor de la paz. A medida que la presión pública seguía aumentando y con la violencia y desorden en escalada constante, especialmente en Monrovia, Charles Taylor se vio obligado a firmar un acuerdo de paz en 2003. Entre las medidas pactadas, Charles Taylor aceptaba renunciar a la presidencia y se exilió en Nigeria hasta que fue encarcelado por la Corte Internacional de Justicia, condenado a 50 años de prisión que sigue cumpliendo actualmente en Inglaterra.

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    Playa en Crown Hill, Monrovia, Liberia. Foto: PROAbby flat-coat, Flikr.

    El 23 de noviembre de 2005 tuvieron lugar elecciones, esta vez  democráticas, y Ellen Johnson Sirleaf, también conocida como la «Dama de Hierro», se convertía en la primera mujer presidente de África. Política y economista, Johnson nació en Monrovia en 1938. En las elecciones nacionales de 1985, hizo campaña para obtener un escaño en el Senado y, al criticar abiertamente al gobierno militar, la arrestaron y condenaron a 10 años de prisión. Al poco tiempo fue liberada y se le dio la oportunidad de exiliarse. Así, decidió irse y vivió durante 12 años entre Kenia y Estados Unidos, lo cual fue visto por muchos ciudadanos de Liberia como una huida. Las expectativas tras su elección fueron encontradas, precisamente a causa de su exilio, ya que muchos ponían en duda su capacidad de liderar a un país del que se había despegado durante tantos años. En términos generales, y teniendo en cuenta que el país se encontraba en una época y situación complicada, Johnson cumplió con su cometido. No obstante, se especula que a pesar de sus esfuerzos por consolidar la paz y saldar la deuda a la que se enfrentaba Liberia, la presidenta podría haber ido más allá. Cabe destacar que además de los desafíos ya nombrados a los que tuvo que hacer frente Johnson, la enfermedad del Ébola llego a Liberia en el año 2014, llevándose por delante la vida de 4 800 liberianos. La epidemia paralizó la economía, lo que supuso un retroceso y un gran coste de oportunidad para el en lo que a crecimiento y desarrollo se refiere, viéndose obligado a adaptarse a una actividad económica disminuida. Después de 12 años en el poder, y con un Premio Nobel de la Paz (2011) a la espalda, Johnson renunció al cargo días después de ser expulsada por su propio partido político por, supuestamente, no apoyar al candidato a sucederla, Joseph Boakai.

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    Presidenta Ellen Johnson Sirleaf (2005-2018). Foto, Aktiv I Oslo.no, Flikr.

    En la primera elección dirigida enteramente por las instituciones del país, cuya segunda vuelta se celebró el pasado 26 de diciembre de 2017, George Weah se hacía con la mayoría de los votos, convirtiéndose así en el nuevo presidente de Liberia. El nuevo presidente nació en Monrovia en 1966, en un barrio pobre en el que aprendió a jugar al fútbol, deporte que le servía como vía de escape y que le llevaría a ser el único jugador africano reconocido con un Balón de Oro (1995). Fue un talentoso delantero y, gracias a su carrera como futbolista, fue capaz de sacar adelante a su familia y llevarla consigo a Nueva York, aunque sin perder los lazos con su tierra natal.

    Su carrera política comenzó tras la renuncia al poder de Charles Taylor, cuando Weah regresó a Liberia y se postuló para ser presidente por primera vez en las elecciones de 2005, finalmente siendo derrotado por Johnson Sirleaf en la segunda ronda. «Preparación vs popularidad» era el eslogan popular en la víspera de estas elecciones: frente a la Johnson Sirleaf educada en Harvard, la falta de un diploma de escuela secundaria de Weah, junto con su inexperiencia política, lo convirtieron en un blanco fácil. Aunque vio decepcionadas sus expectativas de nuevo al postularse como vicepresidente en las presidenciales de 2011 en las que Johnson Sirleaf logró la reelección, sus intentos no cesaron y en 2014 logró su asiento como senador en las elecciones senatoriales por el condado de Montserrado. Desde entonces, ha sabido inspirar a las multitudes con charlas motivacionales, aprovechando sus propios antecedentes de pobreza y rechazando las afirmaciones de sus oponentes de que, a los 51 años, seguía siendo políticamente inexperto para liderar. «Cuando me embarqué en mi viaje como jugador profesional de fútbol escuché la misma negatividad. Muchos críticos dijeron que no lo conseguiría. Muchos sugirieron que sería un fracaso, pero no los escuché. Hoy, aquellos que lo dijeron ahora me llaman ‘jefe’», dijo en Monrovia en agosto del 2017, según AllAfrica.com.

    Después de dos intentos fallidos de 2005 y 2011, la tercera fue la vencida para el exfutbolista el pasado 26 de diciembre tras acaparar el 61.5% de los votos frente a su adversario Joseph Boakai. El 22 de enero prestaba juramento y asumía oficialmente el cargo frente a 35 000 personas en un campo que el exfutbolista conoce bien, el estadio Samuel Kanyon Doe, donde juega el equipo nacional de fútbol. Resultó ser un momento histórico en el país, puesto que se trataba de la primera transferencia democrática pacífica de poder desde 1944, cuando el presidente Edwin Barclay fue reemplazado por William Tubman. Weah aprovechó para pronunciar sus primeras palabras como presidente: «Esta ceremonia marca el paso de testigo de un gobierno elegido democráticamente a otro, pero también de una generación a otra. Esto confirma que la democracia existe en Liberia. Me aseguraré de que continúe siendo así». También se comprometía a «mejorar las vidas de los liberianos», basándose en el progreso realizado por la saliente presidenta Ellen Johnson Sirleaf. Hizo un llamamiento a todos sus ciudadanos para que le ayudaran con esta tarea y destacó los vínculos entre su país y sus socios extranjeros estadounidenses, europeos, chinos y africanos. El día después de su toma de posesión, el nuevo presidente liberiano nombró a los primeros miembros de su gabinete. Entre otros, Gbezohngar Findley, exsenador del condado de Grand Bassa, se convertía en Ministro de Relaciones Exteriores; Samuel Tweah era nombrado Ministro de Finanzas y Desarrollo; Charles Gibson tomaba la cartera de Justicia; y Lenn Eugene Nagbe era nombrado al cargo del Departamento de Educación. Una semana después anunciaba que, con efecto inmediato, iba a reducir su salario y sus primas en un 25%, animando y pidiendo a los parlamentarios que hicieran lo mismo frente a las dificultades económicas que atraviesa el país.

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    Capitol Building en Monrovia, Liberia, sede del Parlamento liberiano. Foto: fayze3, Flikr.

    En la agenda política de Weah, la lucha contra la corrupción está la primera de la lista y para ello será necesario que la UE le apoye en este proceso. Junto a la estabilización política y la consolidación de la democracia en el país, debe haber un compromiso económico sin vacilaciones, para que este país pueda volver a su cauce inicial. El crecimiento que ha habido desde 2015 está basado principalmente en la producción de caucho y la explotación de minerales y se puede comprobar que la economía se está recuperando lentamente. Con un 64% de la población por debajo de la línea de pobreza marcada por el Programa Mundial de Alimentos, el país, donde la existe corrupción generalizada, sigue enfrentándose a retos mayores. A pesar de ser aún muy impreciso, Weah ha prometido abordar estos puntos débiles en una hoja de ruta pavimentada con buenas intenciones, inspirada en los Objetivos de Desarrollo del Milenio de las Naciones Unidas. Dada la situación actual en Liberia, el camino será largo debido a las duras condiciones económicas y sociales imperantes allí. Su economía depende de las exportaciones de materias primas y se necesitarán trabajadores calificados para revertir esta orientación. El problema se presenta con la cantidad de jóvenes liberianos que no han tenido acceso a una educación debido a las dos guerras civiles que sufrió el país no hace tanto. Aunque es un proceso que tomará tiempo y dará sus frutos lentamente, éste es uno de los mayores desafíos para el presidente.

    No obstante, Weah primero debe enfrentarse a lo que él mismo llama una «emergencia presupuestaria»: pagar los salarios de los funcionarios. El presidente necesita 61 millones de euros para los próximos tres meses, cifra alarmante pero que él mismo justifica por la mala gestión precedente y la inestabilidad social y política. Para revivir la economía de Liberia, George Weah dice que tiene un plan que no puede implementar antes de resolver los problemas fiscales inmediatos. El líder de Liberia espera el apoyo de «países amigos» para poder consolidar el cambio democrático, con el objetivo de buscar recursos externos para construir las infraestructuras necesarias: carreteras, hospitales o escuelas. También quiere animar a inversores a que regresen para establecerse en el país. Para ello, tiene la intención de revisar la Constitución, que prohíbe la doble nacionalidad. Según Weah, permitiendo que los extranjeros obtengan la nacionalidad liberiana, se consigue que la gente quiera trabajar y contribuir al desarrollo del país.

    El presidente liberiano es consciente, y así lo ha hecho saber, de la complejidad de la tarea a la que se enfrenta y por ello quiso alentar y tranquilizar a los ciudadanos en un discurso reciente diciendo: «Quiero vivir en Liberia por mucho tiempo, no quiero ser un presidente que se exilie después de su mandato. Es por eso por lo que haré bien mi trabajo».

  • Attirer des investissements directs étrangers (IDE), au_delà de l’approche classique

    Dans une économie mondialisée où la concurrence entre les États est devenue la règle, attirer des IDE pour valoriser son potentiel économique est devenu un enjeu majeur pour tout État. Ces investissements permettent, avant tout, de créer et/ou de maintenir, voire développer, des activités économiques pour créer de la valeur ajoutée et assurer une redistribution de revenus via, notamment, création d’emplois.

    Cette nécessité fait qu’aujourd’hui, pays développés et en développement rivalisent d’ardeur et d’ingéniosité pour séduire, attirer, voire maintenir des IDE, facteur essentiel dans la mise en œuvre de leurs stratégie de croissance et de développement. Dans ce jeu, des pays comme la Guinée, pourvue en richesses naturelles, minières ou halieutiques, avec des besoins réels de valorisation, attisent des convoitises et l’État, aussi, déploie une stratégie de promotion pour attirer le maximum d’investisseurs dans des pans entiers de secteurs de l’économie nationale. Les mines, l’énergie, les infrastructures, l’agriculture, la pêche, l’artisanat, le tourisme ou encore l’hôtellerie sont autant de secteurs concernés par cette stratégie de déploiement à l’international. La Guinée a besoin d’argent, de technologies et d’expertise pour valoriser ce riche potentiel au service de ses populations et de ses territoires que seuls des partenariats publics et privés peuvent assurer dans le temps.

    Îles de Loos, Conakry, Guinée. Photo: Alejandro Dorado Nájera.

    Des va et viens incessants entre Conakry, la capitale, et des villes du monde en Europe, Amérique, Asie et Afrique en sont la parfaite illustration de cette volonté de mobiliser des capitaux et de l’expertise à l’international dans un objectifs précis : valoriser le potentiel économique du pays. La Guinée est ainsi, depuis quelques années, au rendez-vous de plusieurs rencontres économiques pour promouvoir la destination et ses atouts dans une économie mondialisée et très concurrentielle.  La Guinée ne manque pas d’atouts aujourd’hui dans ce domaine avec cette volonté affirmée de l’État de trouver des voies et moyens de séduire de possibles investisseurs internationaux. La création d’un Ministère en charge des Partenariats public – privés et d’une Agence de promotion (APIP), la mise en route du Programme national de développement économique et social à l’horizon 2040, la réalisation de multiples planifications sectorielles, la mise en route d’importantes réformes en matière de gouvernance économique et financière, l’adoption d’un nouveau code des investissements et d’un nouveau code minier ou, encore, l’adoption et l’opérationnalisation de la Lettre de politique nationale de décentralisation et de développement local sont autant d’éléments qui positionnent favorablement le pays dans sa quête des IDE.

    Ces éléments sont aussi des ingrédients importants dans une stratégie de développement économique et sociale qui posent clairement les bases de l’évolution souhaitée du pays pour les prochaines décennies. Toute cette information est utile à tout investisseur pour avoir des références sur la stratégie poursuivie, les moyens mis en œuvre et les acteurs impliqués. À bien regarder les tendances de l’économie globale avec les mouvements de délocalisation mais, aussi, de relocalisation des entreprises, les coûts des facteurs (travail et capital) ne sont plus les seuls déterminants pour l’orientation des IDE. Des facteurs beaucoup plus structurants conditionnent aujourd’hui cette mobilité, voilà pourquoi il est nécessaire d’avoir une approche globale sur ce marché. C’est, finalement, cette combinaison de plusieurs facteurs qui permettra d’attirer dans le temps des IDE au nombre desquels figurent une gestion macroéconomique saine, un investissement conséquent dans les infrastructures du pays, la mobilisation de l’État en termes d’accès aux services publics (eau, électricité, logement, éducation, santé ou transport) sans oublier le rayonnement du pays à l’étranger.Pour ce qui est des infrastructures, par exemple, le récent accord avec la Chine, via la mobilisation de son secteur financier, est à saluer tant que les infrastructures, avec leur capacité réelle de réduction des coûts d’investissements, jouent un rôle majeur dans l’attrait des IDE.

    Alentours de Conakry, Guinée. Photo: Alejandro Dorado Nájera.

    Cet accord (portant sur 20 milliards de dollars US sur 20 ans) a l’avantage de faire des infrastructures du pays, un axe majeur d’investissement de l’État pour les prochaines décennies avec un dispositif financier clairement établi. Cela est extrêmement important car donne de la visibilité dans un domaine si particulier pour le développement économique de la Guinée. Les entreprises viendront et s’installeront si les réseaux (eau, électricité, téléphone, transport, routes…) fonctionneront dans un pays avec services publics accessibles et performants capables de fournir, entre autres, une main d’œuvre éduquée et en bonne santé, sans oublier la capacité desdits services à apaiser le climat social. L’accès aux services publics de qualité permet d’améliorer constamment la productivité du travailleur guinéen, renforçant ainsi sa capacité à s’insérer dans la dynamique économique à travers l’entreprenariat, l’emploi ou, encore, la compréhension et l’adhésion aux initiatives de l’État et de ses partenaires. Ces deux éléments (infrastructures et services publics) conduisent à l’attractivité des territoires à l’échelle nationale, mobilisent les citoyens et ouvrent d’énormes perspectives à l’économie nationale. Il est évident que le seul Code des investissements, aussi attractif soit-il, ne peut garantir des IDE à un pays et un l’État guinéen qui ne peut indéfiniment baisser des impôts et/ou accorder des avantages fiscaux aux investisseurs en égard à ses propres charges croissantes dans un contexte où les populations sont de plus en plus exigeantes en termes de services.

    C’est la raison pour laquelle, il est important d’amplifier la dynamique actuelle tout en la diversifiant, en jouant cette combinaison de facteurs pour optimiser les gains sur le marché des IDE. Aller dans ce sens permet de diversifier les secteurs, de calibrer les projets,  d’élargir les canaux de transmission des IDE et de mobiliser l’État et les populations dans cet objectif. Un travail important est en cours dans ce sens, l’en témoigne la liste de la cinquantaine de projets présentés récemment à Paris les 16 et 17 novembre 2017 par le Groupe consultatif Guinée avec, pour résultats, plus de 20 milliards de dollars US d’engagements financiers. Plus globalement, dans le domaine des IDE, il ne devrait exister que des retours d’expériences, pas de schémas préétablis permettant aux États, et à la Guinée singulièrement, de se forger une stratégie en fonction de ses réalités, ressources et besoins. Comme on le dit souvent, dans un marché concurrentiel, il est toujours important d’avoir une longueur d’avance, de disposer de « billes » de réserve d’où la nécessité de diversifier son approche de conquête des IDE, qui ne cherchent finalement qu’un environnement sécurisé et porteur d’espoir de retours sur investissement.

    Îles de Loos, Conakry, Guinée. Photo: Alejandro Dorado Nájera.

    Attirer des IDE reste un enjeu majeur pour l’économie guinéenne tant le potentiel est énorme. Il s’agit là d’une véritable problématique de développement national tant les ressources financières et l’expertise sont indispensables dans la valorisation d’une ressource économique. Diversifier la stratégie passe aussi par la mobilisation de l’ensemble des acteurs publics et privés nationaux en faisant du dialogue État-secteur privé-collectivités locales un vrai crédo et une exigence en termes de gouvernance publique. Il serait intéressant qu’à chaque rendez-vous économique où la Guinée soit présente pour promouvoir sa stratégie de développement, que les collectivités locales soient mobilisées (et représentées), car les investissements (IDE et autres) qui en sortiront se feront sur des espaces locaux que ces dernières administrent et sont en charge de promouvoir. Cela est important dans une logique de mobilisation de toutes les forces du pays pour que les enjeux, la démarche et les résultats soient le mieux appropriés.

    C’est aussi à ces conditions que la démarche globale envisagée par l’État sera davantage légitime et crédible et pourrait se révéler fructueuse sur le marché des IDE.

    Agir ainsi permet à chaque acteur de prendre pleinement conscience des enjeux de l’attrait des IDE pour la valorisation du potentiel économique guinéen et les perspectives de développement du pays. Car le développement est une affaire de collectif et de synergie d’action autour de la révélation et de la valorisation de ressources partagées et les IDE ne constituent finalement qu’un facteur pouvant contribuer à cet objectif, même s’ils sont devenus aujourd’hui décisifs pour un pays comme la Guinée.

    Par Boubacar Sidighi Diallo,
    Économiste, consultant en Coopération internationale et développement